Thomas, quel rôle joues-tu auprès de Léonard ?
Thomas Coville : "Je ne suis pas là pour lui dire comment faire, ni pour jouer les grands frères. En revanche, j'ai à cœur que, pour ses débuts sur la Route du Rhum, il évite certains écueils. En 1998, j'ai eu la chance de vivre une première participation exceptionnelle, qui m'a donné beaucoup de confiance pour la suite de ma carrière. Si je peux éviter à Léo de perdre du temps sur des détails qui ne sont pas essentiels, tant mieux. Mais je ne veux surtout pas casser sa spontanéité. C'est aussi à lui de tracer sa route."
Léonard, en quoi est-ce un atout d’avoir Thomas à tes côtés ?
Léonard Legrand : "Je me sens totalement libre dans les choix que je fais autour du projet, et en même temps c'est une chance énorme d'avoir quelqu'un comme Thomas à mes côtés. Il me challenge, il me pousse à me poser les bonnes questions, toujours avec bienveillance. Cette année, tout est nouveau pour moi, donc son expérience me fait gagner du temps. Je suis du genre impatient et il m’aide à ne pas brûler les étapes. Et il y a une phrase qu'il me répète souvent : ne pas vibrer trop haut quand tout va bien, ni trop bas quand ça se complique. C'est un conseil précieux."