Peu après l’arrivée du Trophée Jules Verne, le 25 janvier dernier, le trimaran est rentré au chaud, à Lorient, pour un chantier d’envergure. « Pendant ce tour du monde, l’équipage a tiré sur le bateau de manière inédite, en allant au-delà de ses limites », confie François Duguet, le boat captain. Pendant près de six mois, les travaux ont été menés autour de deux grands axes : la maintenance et les réparations, d'une part, et les optimisations en vue de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, d'autre part.
« Au début du chantier, nous avons effectué des contrôles par ultrasons sur l'ensemble de la structure et des appendices. Il y a eu du travail de structure à reprendre, mais rien d'anormal raconte François Duguet. Nous avons également réalisé une maintenance générale des systèmes : mécanique, hydraulique, accastillage. Là encore, le matériel a souffert pendant le tour du monde, mais c'était logique et nous nous y attendions. Il n'y a pas eu de mauvaises surprises. Tout ce qui devait être remplacé l'a été, et tout ce qui devait être entretenu l’a été également. »